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 UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"

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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Ven 9 Sep - 21:01

Suite de"Dans le Ventre de Ma Mère":



Pendant la semaine que ma
mère reste à l’hôpital, je profite lorsque Bébé dort de me faufiler dans les
couloirs, les chambres des malades, même un bloc opératoire. Rassurez-vous, ce
n’est pas par curiosité, mais pour me rendre compte de ce qui se passe dans la
vie terrestre. Dans une des chambres, tiens apparemment, je ne suis plus en Maternité car je me trouve
devant une petite fille entre dix et douze ans qui pleure à gros sanglots. Je
la regarde, émue, ne sachant pas si elle pleure parce qu’elle a mal ou bien
parce qu’elle se trouve seule. Je flotte jusqu’à son lit et m’assois tout près
d’elle… A ce moment, une infirmière
entre avec une perfusion, change la bouteille et caresse le front de
l’enfant : « essaie de dormir, ta maman vient cet
après-midi ». Elle repart sans un autre mot. Je pense que c’est un Service
qui doit être lourd et elle ne peut pas perdre du temps avec chaque malade.
Mais un petit bisou sur la joue prend-il beaucoup de temps ? Les pleurs de
la fillette redoublent. Alors je souffle légèrement sur son visage, ce qui fait
ralentir ses larmes et je me dis que ma mélodie peut peut-être la calmer. C’est
à peine si elle doit entendre mon murmure, mais je remarque son air étonné.
Elle arrête de pleurer et regarde toute la pièce cherchant sûrement d’où vient
cet air angélique. Elle se retourne, me donnant le dos, et moi je continue mon
chant mélodieux en flottant de l’autre côté de son lit. Je me rends compte
qu’elle a pris sur la table de chevet un petit chat en peluche. Elle le serre
contre elle. Petit à petit ses yeux se ferment et j’attends qu’elle soit
vraiment endormie pour traverser la porte et je me trouve instantanément un
étage plus bas, chez les personnes âgées. Là, presque toutes les portes des
chambres sont ouvertes certainement pour mieux les surveiller. J’éprouve une
sensation de souffrance et je me décide à contacter mes guides. Ils ne vont pas
rester fâchés avec moi plus longtemps, n’est-ce pas ? Je ne me trompe pas
.Une voix que je connais me chuchote : « C’est triste, non ? Tu
n’imaginais pas les humains dans cet état de délabrement. Certains vont aller
suffisamment mieux pour finir leurs jours en maisons de retraite, comme on
appelle ces lieux sur terre ; d’autres ne vont pas tarder à nous
rejoindre. Leurs souffrances seront terminées. Tu peux aider les uns et les
autres en priant, nous allons faire de même LA-HAUT. Tu n’es pas obligée de
rester ici pour prier. Retourne près du Bébé, tu t’es assez promenée ». La
voix de mon guide se tut et je me retrouvai à la seconde dans le ventre de ma
mère qui faisait une petite sieste. Danièle gesticulait de tous côtés. Je me
mis près d’elle et me mis à prier. Je demandai à mes guides et à mes anges de
faire ce qui serait le meilleur pour ces vieilles personnes. Puis j’entamai un
cantique de mon invention (décidément, actuellement j’ai beaucoup
d’imagination) pour apaiser leurs douleurs et aider ceux qui devaient passer
sur l’autre rive…









Chapitre
6




Ce même après-midi,
Danièle, le pouce à la bouche dort à poings fermés. Je suis près de ma mère
lorsque son mari arrive comme d’habitude à la sortie du bureau :



- Bonjour ma chérie (il
l’embrasse), comment s’est passé la journée. Je t’ai apporté des pralines.



- Merci. Comme
toujours ! Je me demande ce que je fais là. Je serais mieux à la maison



- Encore un peu de
patience, tu sors dans deux jours. Si on retenait une chambre ici pour
l’accouchement, ce serait plus prudent.



- Non mais ça ne va
pas ? Nous avions décidé que j’aurais le Bébé à la maison. On ne change
rien. »



Jo n’eut pas le temps de
répondre, on apportait le diner. Il se tut pour la laisser manger tranquille.
Moi, j’étais du même avis que lui. Mais pour faire entendre raison à maman, il
fallait être plus têtu qu’elle. Cela était impossible. Elle mangeait avec
dégoût et refusa le dessert parce qu’elle n’aime pas les yaourts. Elle
grignota, par contre avec délice quelques pralines et elle en offrit à son mari
Je m’étais rendu compte que c’était un grand gourmand, il n’en prit pourtant
qu’une seule. Il tenta de la faire changer d’avis, mais elle eut le dernier
mot : ce serait la maison…



Deux jours plus tard, nous
étions à la maison. La sage femme vint la voir le lendemain et revient chaque
jour jusqu’au jour de l’accouchement. A chaque fois, elle gronde ma mère qui se
dépense trop. Il lui faut du repos et malgré la petite domestique, elle doit intervenir
sur tout. Heureusement que l’après-midi, elle fait une sieste de deux heures.
Souvent sa mère ou une de ses sœurs viennent la voir et préparent le repas du
soir. Je hume la bonne odeur qui se dégage de la cuisine, bien que je n’aie pas
besoin de nourriture.



Je suis émerveillée en
voyant Danièle se développer. Du minuscule fœtus que j’ai connu, je vois se
former une belle petite fille que j’aime de plus en plus. Je suis sûre que si
sa maman assistait à ce prodige elle aimerait déjà son enfant. Moi-même je
suis éblouie par le miracle que je constate chaque jour. Pour moi, le temps ne
me paraît pas long ! Il n’en est pas de même pour ma mère qui se traîne
avec de plus en plus de difficulté. Quand je sors à l’air libre je l’entends se
plaindre ou soupirer. Son septième mois s’est terminé et c’est important pour
l’enfant qu’elle prenne plus de repos. Son mari, de temps en temps essaie de
lui reparler de la Maternité, mais c’est une maîtresse femme et personne
n’arrive à lui faire changer d’avis. Je ne comprends toujours pas cette lubie
d’accoucher à la maison. Dans d’autre temps, j’aurais trouvé cela normal ;
mais à présent, à la clinique ou à l’hôpital, elle serait entourée de personnel
compétent et si l’accouchement se présente mal, il y a sur place des médecins
prêts à intervenir. Je me suis rendue compte que Jo est un être sensible mais
au caractère exécrable. C’est une vraie soupe au lait comme les humains disent
ici. Lorsqu’il crie, il vaut mieux laisser passer l’orage sinon une véritable
dispute éclate. Après, il redevient doux comme un agneau, prévenant envers sa
femme, parlant à sa petite fille. On sent qu’il lui tarde que l’enfant soit là,
loin du ventre de ma mère. La layette est terminée. Une de ses sœurs, Michou,
je crois, a aussi tricoté et Bébé ne vas pas manquer de linge. A elles deux,
elles ont tricoté jusqu’à l’âge de six mois, du jaune, du blanc et du rose.
Comme elle va être belle dans tous ces vêtements !



Aujourd’hui, il y a une
sorte de réunion familiale : sa mère, Reïna, une de ses tantes et la mémé
que j’adore. Il semblerait qu’elle parle d’un prochain mariage. Une cousine
germaine qui se marie dans un mois, juste à la fin du huitième mois. Reïna se
propose d’accompagner sa sœur pour acheter une tenue suffisamment élégante dans
son état. Mais elle dit que quinze jours avant le grand jour ce sera suffisant
parce qu’elle va prendre encore du poids. Reïna a l’air de tout diriger. Je me
demande bien pourquoi les autres sont là ! Bah, cela fait une compagnie à
maman qui ne sort que pour faire une petite marche. Chacune dit son mot,
concernant la matière, la couleur. Ma mère aurait bien pris rouge parce qu’elle
adore cette couleur, mais avec son gros ventre ce serait trop voyant. Il faut
penser aussi aux chaussures, pas trop hautes, au sac et aux gants assortis. Il
paraît que ma mère est le témoin de la mariée, alors bien sûr, il faut qu’elle
soit élégante. Après le mariage, il y a une soirée à dix-neuf heures trente. Je
compte bien y assister ; je n’ai jamais vu de mariage humain. Vraiment mes
guides m’ont fait un beau cadeau en me permettant de vivre, d’abord ces neuf
mois dans le ventre de ma mère et ensuite ils m’ont accordé que la petite fille
qui va naître se souviendra pendant plusieurs années de ce que nous avons vécu
ensemble, avant le retour sur terre et après la naissance. Je suis tellement
heureuse !
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la sorciere blanche
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Ven 9 Sep - 21:22

oh déjà fini , mince alors , je me régale a te lire ma douce amie ...vivement la suite 'enfin si tu est pas trop souffrante bien sur ...bisous a toi .sandra.


Dernière édition par la sorciere blanche le Sam 10 Sep - 6:43, édité 1 fois
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Sam 10 Sep - 6:16

Je suis heureuse que ça te plaise ma douce sandra.J'espère, à partir de lundi, m'y mettre deux heures par jour. Enfin, souhaitons-le! Bisous.
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riguignol
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Sam 10 Sep - 15:49

bounce bounce bounce
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 14 Sep - 16:15

Suite de "Dans le Ventre de ma Mère"...




Aujourd’hui, c’est le
grand jour, je parle du mariage, bien sûr. Je suis excitée comme une puce. Nous
sommes à la Mairie et je n’ai pas l’intention de rester enfermée. Je vole à
travers la grande salle. Ma mère a un joli tailleur grège qui lui dissimule
bien son gros ventre. Je ne sais où Reïna a réussi à le dénicher ! Mais elle
n’a pas voulu de chapeau ; elle a dit que pour la cérémonie religieuse ce
sera suffisant. Elle a de jolies chaussures à talons bobines (j’ai entendu maman
le dire à Jo et cela m’a amusée). Elles sont noires tout comme le sac et les
gants. Il y a beaucoup de monde. Je regarde les mariés, debout, écoutant l’officier
de l’Etat Civil débiter toutes sortes de recommandations. Ils sont bien jeunes,
je trouve, émus. Je les observe avec attendrissement. La jeune fille a la voix
qui tremble pour prononcer le « oui », tandis que le marié, sa voix
est claire, assurée, suffisamment forte pour répondre « oui » ce qui
fait rire l’assemblée. « Je vous déclare mari et femme ». Les
nouveaux époux s’embrassent. Arrivés au bas des grands escaliers, un
photographe prend plusieurs clichés. Mentalement, je m’étonne que la cérémonie
religieuse ne suive pas le mariage civil.



« Ce sera pour
dimanche, me dit une douce voix que je connais bien. Tu vois nous sommes jeudi,
après l’apéritif servi chez les parents de la mariée, le marié rentrera chez
les siens. Dimanche seulement, ils seront définitivement unis. Nous t’avions
dit que tu allais découvrir beaucoup de choses. J’espère que tu es heureuse, d’autant
plus que, comme promis, pendant plusieurs années après la naissance tu pourras
repenser à tout ce que tu as vécu. Tu sais où nous trouver si tu as besoin de
nous ».



Je commence à être
fatiguée de tout ce bruit, de cette agitation et je pénètre dans le nid
douillet qui est ma demeure depuis huit mois. Ouf ! Quel calme !
Danièle suce son pouce, les yeux ouverts ; je me mets tout contre elle et
m’endort aussitôt.



Les trois jours passent à
une vitesse grand « V ». Dimanche est là. Maman porte une très belle
robe noire, évasée et un long manteau de la même couleur. Elle a mis un mignon
chapeau, appelé « bibi ».Elle a changé de chaussures qui sont
heureusement dorées comme la pochette qu’elle tient à la main. C’est bizarre du
noir pour un mariage ! Il paraît que c’est élégant pour la soirée qui va
suivre. Nous arrivons au temple. Un long tapis rouge part de l’entrée jusqu’à
la voiture. Il y a déjà de nombreuses personnes assises. Tous les lustres sont
allumés et des fleurs décorent la salle. Les hommes et les femmes ne sont pas assis
du même côté. Alors, je me souviens que Là-haut, Moïse m’avait expliqué les
différences entre les diverses religions. Soudain, l’organiste joue la marche
nuptiale de Mendelssohn, le marié pénètre au bras de sa mère suivi de son père
qui donne le bras à la mère de la mariée. L’assemblée se lève et la mariée
entre au bras de son père, précédée de deux petites filles adorables. Derrière
elle deux demoiselles d’honneur tiennent la traîne. Elle va s’assoir près de
son mari. L’officiant vient les saluer et une chanteuse d’une voix mélodieuse
entonne « Alléluia ». Quelques dames essuient discrètement leurs yeux
avec leurs mouchoirs. La voix s’est tue et un silence religieux règne dans ce
temple. L’officiant demande aux mariés de se lever et recouvrent leurs têtes d’un
châle. Il récite des psaumes, chante d’une voix claire et pure. Sa voix monte,
emplit la salle. On entendrait une mouche volée. Il y a déjà un moment que j’ai cessé de voler
à droite et à gauche, trop émue. Je suis figée. Danièle participe-t-elle à
cette belle cérémonie ? Les mariés sont bénis, puis le marié, mais que
fait-il ? Il est passé derrière l’autel et d’un pied ferme, il écrase un
verre recouvert d’un mouchoir. Des you you partent de tous côtés. Puis les
alliances sont apportées sur un coussin de velours et l’officiant les bénit. Le
marié passe l’alliance à l’annulaire droit de la jeune femme et ensuite elle
fait de même pour son époux. Je n’ai jamais su la signification de la main
droite. Mes guides ne m’ont pas tout dit. Je sais qu’une fois sortis, les
mariés mettent les alliances à la main gauche. Dehors, le photographe n’arrête
pas de mitrailler des groupes de familles et d’amis. Les jeunes mariés vont
aller faire des photos dans un studio et chacun rejoint son domicile en
attendant l’heure de la réception.
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la sorciere blanche
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 14 Sep - 17:54

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auria

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Jeu 15 Sep - 7:46

ennamouré
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sidahmed

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Jeu 15 Sep - 15:03

chapeau pour la description.... bravo

ce roman est il autobiographique ou autobiographie romancée....???

ché pas si c'est une bonne question scratch ......

queqque chose me dit que je vais etrec élu Boulet pour ce topic....
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Jeu 15 Sep - 15:43

Bonjour Sidahmed, pourquoi serais-tu le boulet du jour? J'ai toujours beaucoup de plaisir à te lire et ta question n'est pas indiscrète du tout. Je suis partie simplement du fait que ma mère désirait un garçon pour ne pas avoir d'autres enfants. Il s'est trouvé que j'ai été l'aînée et heureusement pour elle que mon frère m'a suivi 5 ans et demi plus tard. Pour le reste, j'avais très envie d'écrire sur l'âme qui accompagne le fœtus et décrire tout ce qu'elle a vécu. Je me régale à l'écrire et parfois les phrases semblent venir toute seules. Je te fais un gros bisou.

PS: Si la description dont tu parles concerne le mariage, j'ai assisté à suffisamment de mariage pour pouvoir en parler.
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Ven 16 Sep - 20:30

Suite de "Dans le ventre de ma Mère":



Maman va profiter pour
prendre un peu de repos et Jo se met dans son fauteuil pour fumer un cigare.
J’adore le regarder fumer. C’est tout un cérémonial ; il coupe le bout du
cigare, le porte à la bouche et l’allume avec une allumette. Surtout pas un
briquet pour un cigare, paraît-il ! Il tire la première bouffée avec délectation
et regarde les volutes de fumée s’envolaient dans la pièce. J’aime l’odeur de
ce tabac. Bon, je vais aller moi aussi faire une petite sieste pour être en
pleine forme pour ce soir. Je compte bien participer à la fête. Je n’ai pas le
temps de pénétrer dans le ventre de ma mère, que je pars sur le champ au pays
des songes. Je dis bien des songes car je suis dans un grand pré tout parfumé
de fleurs multicolores. Une douce mélodie balance les branches des arbres où
des oiseaux que je ne connais pas sautillent en se mêlant à la musique. C’est
un véritable concert qui berce mon sommeil. Soudain, des angelots, habillés de
blanc, rose, bleu apparaissent et font une ronde autour de moi. Ils évoluent
avec grâce et légèreté. Leurs pieds ne touchent pas l’herbe. Ils me sourient,
m’envoient du bout des doigts des baisers qui se posent sur mes joues, mon
front, mes lèvres. Puis la scène disparaît et je vois arriver deux de mes
guides, le sourire aux lèvres : « chut ! Continue de dormir.
Curieuse comme nous te connaissons, ce soir tu ne vas rien perdre du spectacle
et même tu vas vouloir y participer à ta manière. Ce sera un bon souvenir
pendant quelques années ». Je n’ai pas le temps de répondre qu’ils ont
déjà disparu aussi rapidement qu’ils étaient apparus. Plus rien. Le calme total.
Je suis bien. Je ne sais combien de temps a duré mon sommeil, mais je me
réveille reposée, en pleine forme, prête à soulever des montagnes, selon
l’expression des humains. J’ai envie de me dégourdir et hop, me voilà dans le
séjour où les parents sont déjà sur le point de partir. Je me faufile avec eux
dans la voiture et nous roulons une bonne demi-heure. Jo cherche une place pour
se garer. Il semblerait que nous ne soyons pas les premiers. Enfin, il trouve
un endroit pas trop éloigné pour que ma mère n’ait pas trop à marcher. Nous
entrons dans une grande salle où l’apéritif a lieu. Je suis éblouie par les
tenues de ces dames. Au fond de la salle, un grand buffet où les invités vont
se désaltérer. Toutes sortes de boissons, avec ou sans alcool sont proposées.
Des serveurs passent avec des canapés dont l’odeur me chatouille les narines.
D’autres odeurs attirent mon attention. Tout autour de la pièce des petits
stands sont installés : La Grèce ; l’Egypte ; la Pologne ;
l’Espagne ; La France bien sûr ; Israël ; le Maroc ; l’Inde
et plusieurs autres pays qui offrent leurs spécialités. Un photographe n’arrête
pas de prendre des photos pour immortaliser cette belle soirée qui a été dédié
à la Paix. Toute la soirée, il photographiera les invités. Au bout d’une heure,
un haut parleur invite les gens à enter dans la seconde salle où des tables de
six personnes sont décorées de bougies parfumées et de pétales de roses. Chacun
à un petit carton avec le nom de sa table : par exemple l’Afrique, avec le
drapeau de chaque pays. Un animateur souhaite la bienvenue et met des disques
pour permettre aux couples de se former pour danser. Je cois que je suis encore
dans un des ces songes. Je volète de tous côtés, libre, heureuse, curieuse de
tout ce que je découvre. Les mariés ouvrent le bal. Puis d’autres couples les
rejoignent. Les danseurs évoluent avec grâce. Ils sont infatigables. Ainsi, ils
auront le temps de digérer le copieux apéritif apéritif. Au bout d’un moment
une musique orientale remplace les airs modernes. Et là, c’est fabuleux, grands
et petits se lèvent et participent à la danse. Je suis le mouvement. J’apprends
très vite. Un silence me surprend. Que se passe-t-il ? On apporte deux
chaises et les mariés sont assis chacun sur une chaise. Quatre hommes soulèvent
les chaises et font sauter les jeunes épousés au son de la musique qui a
repris. Puis c’est au tour des parents de s’assoir et d’être soulevés. Je
tremble qu’ils ne tombent ! Mais ils sont bien tenus et surveillés.
Ouf ! C’est fini. C’est moi qui ai eu peur. Chacun regagne sa table et
l’animateur annonce qu’un buffet les attend dans la première pièce avec toutes
sortes de victuailles. Chacun revient à sa table avec son assiette et mange au
son de la musique. De temps en temps, des couples vont danser. Parfois, pour
rire, je me pose légèrement sur l’épaule d’une fillette ou d’un garçonnet. De
leur main ils font signent de chasser quelque chose, une mouche peut-être… Je
suis surprise lorsqu’une fillette de cinq ans environ me chuchote : « tu
es belle ! Comment tu t’appelles ?



- Blondine. Tu me vois ?


- Mais oui. Tu es
descendue du ciel pour voir le mariage ?



- Tu en as parlé à quelqu’un
de ce que tu vois ?



- Une seule fois et j’ai reçu
une fessée. Alors je ne dis plus rien. Je m’appelle Adrienne. Tu viendras une
autre fois me voir ? »



Je n’ai pas le temps de
répondre qu’une dame, habillée d’une longue jupe de velours noir et d’un
corsage en lamé argent prit brutalement Adrienne par la main « tu parles à
nouveau seule. Je croyais que tes stupidités t’avaient passées. Je vais en parler
à ton père et nous irons consulter un médecin



- Mais maman, je me
répétais une chanson si l’animateur veut bien que je la chante.



- Cela suffit les mensonges. Rejoignons notre
table, on va servir le plat chaud. »



Elle devança la gamine qui
eut juste le temps de me faire un sourire et je lui envoyai un bisou. Ainsi, c’était
vrai certains enfants avaient la faculté de se souvenir d’une vie passée ou de
voir des anges ou encore de discuter avec leurs guides. Je sais bien que ça ne
durerait plus bien longtemps.



Une fois le rôti de veau
accompagné d’une tomate à la Provençale, de champignons et d’une timbale de riz,
terminé, les serveurs vinrent débarrassés tandis que les danseurs, les plus
jeunes, il faut bien le dire, se donnaient à cœur joie pour danser mambo,
samba, chachacha, bossa nova. Les personnes plus âgées faisaient cercle autour
d’eux et applaudissaient en cadence. Ces jeunes étaient inlassables. Ils dansaient
et dansaient encore. Il fallut la voix de l’animateur pour avertir que le
buffet des desserts les attendait. Ils se ruèrent comme s’ils n’avaient encore
rien mangé. Le buffet était copieux : fruits frais, glaces, différentes
tartes, flans, des petits fours, salade de fruits, j’en oublie sûrement. La
lumière s’éteignit ; seules les bougies continuaient à brûler. Tout le
monde se tut. Une musique très émouvante se fit entendre et des serveurs entrèrent,
apportant sur une table roulante une magnifique pièce montée. Pendant que la
lumière se rallumait et que les bouteilles de champagne étaient apportées sur
les tables, les mariées se levèrent. D’un grand coup sec de couteau ils
fendirent la pièce montée. Des applaudissements éclatèrent et chacun eut droit
à sa part de choux et de nougatine. La fête continua très tard et les derniers
invités partirent à trois heures du matin. Chacun avait sa petite boite de
dragées. Ma mère tint le coup jusqu’au bout mais on sentait bien qu’il lui tardait
de partir. Jo et elle allèrent embrasser les mariés et nous reprîmes la
voiture. Je n’étais même pas fatiguée. J’avais tout photographié dans ma tête
et avant d’arriver à la maison, j’étais déjà dans le ventre de ma mère en train
de raconter à Danièle toute la belle soirée que j’avais vécue…
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riguignol
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Sam 17 Sep - 11:57

Ça m'a donné faim tout ça affamé

grenouille rigolote
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 20 Sep - 16:23

Suite du roman "Dans le Ventre de ma Mère":



Chapitre
7




Je finis par m’endormir et
je fis le plus beau des songes.






Je me promenais sur les
quais où les bouquinistes, peintres, sculpteurs présentaient leurs œuvres avec
des sourires chaleureux. Mon regard fut soudain attiré par un splendide tableau
en couleurs montrant un paysage de forêt qui ne m’était pas inconnu. Les
couleurs étaient lumineuses, avec des tons de jaune, vert, ocre, vermeil qui
faisaient un bouquet gigantesque, vibrant de douceur, de paix. Toute la forêt
illuminait le tableau et je n’arrivais pas à détacher mes yeux de celui-ci. Mon
émotion était profonde, mes yeux se remplissaient de larmes et ma gorge se
serrait. Le peintre me fixait surpris de mon immobilité et je devinais son
étonnement car j’étais prise par cette magie.



Quand tout à coup, je me sentis projetée
dans la forêt et me retrouvai au milieu des arbres, de la verdure, des oiseaux
qui m’offraient un concert de bienvenue. Aucune crainte ne m’effleurait. Cela
me paraissait normal ! Je ne me demandais même pas comment j’allais
revenir à mon point de départ. Puisque j’avais pu entrer, il n’y avait aucune
raison pour que je n’en ressorte pas ! Un léger vent me caressait le
visage ; les différents parfums me montaient un peu à la tête, mais
c’était une ivresse relaxante, apaisante. Hormis le vol des oiseaux et leurs
gazouillis, je pouvais écouter le silence de cet endroit féerique, miraculeux.



J’étais bien. Je décidai de me promener à
travers cette forêt. Je pourrai peut-être, faire une rencontre agréable…
J’avançais à petits pas pour que mon plaisir dure plus longtemps. Mon regard
plongeait dans chaque coin de la forêt. Au loin, un cerf passa en courant,
tellement vite que je crus à une apparition. Étais-ce une illusion
d’optique ? Un mirage ? Dans des fourrés, des lapins sautillaient,
jouaient entre eux ou cherchaient leur nourriture. Plus loin, dans un sentier,
j’aperçus un arbuste de myrtilles, encore appelées « brimbelles » en
Alsace. Je m’accroupis pour me régaler de ces fruits juteux et tellement
sucrés. Je n’arrivais pas à m’arrêter d’en manger… Plus j’en cueillais et plus
mon palais se délectait de cette nourriture. Enfin, ma gourmandise sembla se
calmer et je repris ma promenade. Je me sentais libre, paisible, me demandant
tout de même jusqu’où mes pas allaient me conduire. Un bruit d’eau fraîche
attira mon attention et j’accélérai pour voir surgir un ruisseau clair et limpide.
Je m’agenouillai et me servis de mes mains comme d’une coupe pour étancher ma
soif. L’eau était glacée… d’un goût délicieux. Je la gardai quelques secondes
dans ma bouche avant de la laisser glisser au fond de ma gorge. Le peu de
fatigue que j’avais commencé à ressentir, disparut comme par enchantement. Je
me sentis à nouveau plus légère, plus alerte, décidée à me laisser guider par
ce mystère, qui m’avait entraînée là, dans ce lieu merveilleux, dont mes yeux
ne se lassaient pas d’admirer les paysages, mes oreilles de s’imprégner de ce
silence coupé de temps en temps du clapotis de l’eau, du murmure des feuilles
dans les arbres, du toc toc toc toc d’un pivert au loin.



Plus j’avançais et plus j’étais persuadée
d’être déjà venue dans cette forêt. Quand ? A quelle période ? Dans
une vie antérieure ? Pourquoi ce tableau m’a-t-il tant subjuguée au point
de m’y être trouvée à l’intérieur ?



Je m’assis au pied d’un arbre touffu qui me
prodigua ombre et fraîcheur et je me mis à méditer, adossée à son tronc. Plongée
profondément en moi, je sentis tout d’abord une énergie lumineuse m’envelopper,
puis je perçus la présence d’un Indien. Je me retournai vers Lui et il me
sourit avec douceur. « C’est bien, me dit-il, continuez, vous êtes
arrivée ». Puis son image disparut et ma méditation se poursuivit avec un
calme, un bien-être dont je ne peux trouver les mots. Je sais que lorsque
j’émergeai, mon visage était baigné de larmes douces.



Une voix, celle du peintre, je suppose,
m’interpella : « Vous comptez rester longtemps dans mon
tableau ? Avec vous dedans, je ne pourrai jamais le vendre ».



Je compris qu’il était temps pour moi de
repartir et d’abandonner non sans regrets, cet endroit qui m’avait tant
apporté. Lorsque j’essayai de repasser de l’autre côté, j’ouvris les yeux et me
retrouvai près de Danièle. J’étais déçue que ce ne fût qu’un songe. Mais ce
songe, je l’avais vécu avec tant d’intensité, je m’en sentais encore
tellement imprégnée, que pour moi la
journée s’annonçait belle et sereine et que je désirai en déchiffrer le
message. J’avais eu le bonheur et le privilège d’écouter les paroles de ce
Maître et d’avoir son regard bienveillant posé sur moi ! Peut-être enfin
de compte, n’était-ce pas simplement un songe…



- Tu as raison Blondine,
ce n’est pas seulement un joli songe. Nous avons voulu te faire un petit
plaisir ; tu t’occupes avec tant d’affection de ce Bébé qui va arriver sur
terre et tu t’attaches déjà à ta nouvelle famille avec beaucoup d’amour que
nous nous sommes dit… Tu ne te souviens pas de ce lieu ? Ferme les yeux,
respire calmement, revoit ce que tu viens de vivre. Quand tu te sentiras prête,
ouvre les yeux lentement et répond à ma question. J’obéis et petit à petit
d’autres images se mêlèrent à mon songe. J’étais emplie de joie, d’amour. Une douceur
m’envahit et je sus que c’était le moment de parler à mon guide :
« Comment vous remercier ? Je ne trouve aucun mot. Ce cadeau n’a pas
de prix. Je sais où se trouve ce lieu. Il est sur la galaxie où je vivais à ma
précédente incarnation. Je sens à nouveau les parfums ; j’ai revu l’espace
d’une minute le pavillon où j’habitais, ma petite chatte avec qui j’avais une
grande télépathie ».



Je ne peux continuer de
raconter tout ce que j’avais aperçu en si peu de temps lorsque je mettais
évader un court instant. Mon émotion est trop forte, je n’arrive plus à dire un
mot. Je n’ai pas envie de communiquer mentalement, alors j’attends que cela
passe. Mon guide respecte mon silence en me regardant de son regard
bienveillant. Enfin ma voix revient : « oui, grâce à vous, j’ai revu
mon école, l’hôpital où je travaillais et même le moment où j’ai dû quitter mon
enveloppe charnelle. Merci, merci



- Ce sont des moments
privilégiés que tu as vécu ; peut-être en aura-t-il d’autres. Je ne suis
pas seul à décider. A présent, je te laisse, on m’attend là-haut. Nous
attendons aujourd’hui beaucoup d’âmes, un grave accident de chemin de fer.
Profite de prier pour elles ».



Je me retrouve seule, pas
tout à fait, puisque Danièle est là suçant son pouce. Des fois, je me dis qu’elle
va finir par l’user… Quoi, j’ai dit une sottise ? Un peu d’humour fait du
bien. Comme elle est réveillée, je lui raconte ma jolie galaxie que j’ai eu le
bonheur de revoir en accéléré. Elle m’écoute gravement comme si elle comprenait
mon récit. Ou alors c’est le son de mes mots qui lui plaisent. Elle aime bien
lorsque je lui parle… C’est une enfant qui va être d’une grande sensibilité, je
le sens. Mon cœur se serre à l’idée de la vie qui l’attend. Il vaut mieux que
je pense plutôt aux moments heureux qu’elle aura. Ce n’est jamais tout noir ou
tout blanc. Elle saura faire face ; n’a-t-elle pas été bénie par les
anges ? Je décide de lui chanter la mélodie qu’elle adore, et doucement
ses jolis yeux comment à clignoter pour se fermer complètement. Elle dort un
sourire angélique aux lèvres. Je ne sais si tous les bébés sont aussi beaux,
aussi vulnérables puisque c’est la première fois que j’ai cette expérience. Je
me demande comment j’étais avant de venir au monde à Oratia, c’est le nom de ma
galaxie et ma ville s’appelait Harmonie. Mon guide a ouvert quelque chose en
moi et des souvenirs surgissent. Je ne sais combien de temps cela va durer,
autant en profiter. Je me souviens que chaque ville avait un nom très doux, par
exemple : Bonheur, Patience, Enchantement, Fraternité, Cœur d’Amour
(celle-ci était la capitale). Si je pouvais envoyer de la sérénité, une joie
impatiente à ma mère pour qu’elle soit prête à recevoir sa petite fille avec
tendresse ! Les jours passent et bientôt ce sera le grand moment, le
miracle de la vie. Comme il me tarde d’entendre Danièle pousser son premier
cri. La tante qui doit aider la sage-femme viendra quelques jours avant le
terme, pour être sur place à la naissance. C’est ce que j’ai entendu l’autre
matin en me promenant dans l’appartement. Maman en parlait avec Anne-Marie qui
était passé pour sa visite journalière : « Hé bien, tout va pour le
mieux. Continue à faire quelques promenades, pas très longues, à te reposer
aussi. Je suis sûre que l’accouchement va se dérouler tout à fait normalement.
Je te fais la bise et à demain ».
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 20 Sep - 17:37

ah , j'aime la tournure que prends ton roman , une nouvelle planète ....chouette j'adore les "mondes" d'ailleurs" , merci réïna , tu a vraiment beaucoup de talent et aujourd'hui j'ai eu beaucoup à lire .....alors et la suite ...lol non j'te taquine prends tout ton temps .bises à toi .sandra.
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 20 Sep - 17:55

J'en ai encore à écrire, les idées arrivent au fur et à mesure. J'espère que celui-là pourra etre édité.
Bonne soirée; bisous
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Jeu 22 Sep - 10:21

harmonie, Bonheur, Patience, Enchantement, Fraternité, Cœur d’Amour..... sourire éclatant
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Jeu 22 Sep - 10:56

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 26 Sep - 21:00

Suite du roman "Dans le Ventre de ma Mère:



Je sors un moment prendre
l’air pour voir ce que fait ma mère. Je la trouve, allongée sur son lit, les
yeux ouverts fixant le plafond. De suite je m’inquiète ! Est-elle malade ?
Souffre-t-elle ? Si encore je pouvais lui faire la conversation… Son
regard est triste ; pourquoi ? Comment savoir ce qui la torture ?
Pense-t-elle à l’accouchement ? Ni elle ni Jo n’ont dit à la famille que c’est
une petite fille qui va naître. Elle sait seulement qu’il y avait deux enfants
et que l’un des bébés n’a pas vécu. Je m’assois légèrement au pied de son lit
et elle regarde dans ma direction comme si elle percevait quelque chose de pas
naturel. Je vois son ventre qui a pris beaucoup d’expansion et je trouve qu’il
est bien bas. Je crois que nous n’allons pas attendre longtemps pour que l’accouchement
se déclenche. Elle s’est endormie et moi je repense à Oratio. L’air est pur et
parfumé. Harmonie, ma ville si belle apparaît dans ma tête. Je suis toute jeune,
peut-être trois ans. Je joue avec ma chatte dans le jardin devant le pavillon.
Elle me lance doucement ses pattes, se roule dans l’herbe, me lèche la joue. Je
la caresse avec amour, oui amour. Elle est si tendre, son pelage si doux. Une
autre scène vient chasser la première. J’ai vingt ans et c’est le jour de mon
mariage. Ce n’est pas le même que celui que j’ai vu sur terre. Je suis habillée
d’une longue robe rouge avec une couronne de fleurs sur la tête, dont je ne me
souviens plus du nom mais leur parfum m’enveloppe à nouveau et tellement fort
que je crains que ma mère ne le sente. Elle continue de dormir. Mon fiancé,
vêtu de blanc s’avance vers moi et me prend par la main. Nous allons, suivis de
toute la ville jusqu’à la rivière où un vieux monsieur avec une longue barbe
blanche nous attend. Son visage est lumineux. Son regard plein de bonté et de
douceur nous sourit. Il ressemble beaucoup à l’indien que j’ai vu dans mon
songe. Nous nous étendons tous les deux dans l’herbe humide, tout près du bord
de la rivière. Une mélodie, tiens c’est celle que j’ai cru avoir inventée, mais
celle-ci a les paroles en plus, nous berce un long moment. C’est dommage, je ne
comprends pas la langue que je parlais à cette époque, mais les mots font comme
une musique harmonieuse (normal, ma ville s’appelle Harmonie). Mon fiancé a
pris ma main et nos corps se soulèvent à quelques mètres du sol. Nous sommes bien.
Le murmure de l’eau nous berce et notre vie future défile devant nous. Quoique
nous voyons, nous restons impassibles, heureux de cette union que nous
attendions depuis deux ans. Dans les arbres, les oiseaux nous font un concert
et tout doucement, nos corps rejoignent l’herbe. Le Maître de cérémonie s’est
agenouillé et avec un gobelet en or, il puise de l’eau de la rivière qu’il
déverse lentement sur nos têtes en murmurant des paroles dont je ne me souviens
plus. Il se relève avec aisance et tend la main pour nous aider à nous mettre
debout … Alors, tout le monde applaudit, nous sommes mari et femme. Sur Oratio
pas besoin de cuisiner ; il suffit de penser à ce que nous aimerions manger,
pour que les plats apparaissent. Ne croyez pas que nous soyons paresseux. Nous
avons de nombreuses occupations. Nous étudions beaucoup, inventons de nouvelles
technologies, cherchons comment rester en bonne forme. Souvent, nous allons sur
d’autres galaxies ou planètes pour aider les autres peuples à avancer dans
leurs découvertes. Nous sommes aussi des artistes, la musique, le chant, la
danse nous épanouissent. Et la méditation ! Oui nous méditons beaucoup où
que nous soyons et notre cœur s’ouvre toujours plus grand envoyant amour et
lumière dans tout l’Univers. Tout s’efface. Je ne veux pas me rappeler la suite
de ma vie ni mon départ d’ Oratio. Je me sens apaisée, heureuse. Je laisse ma
mère continuer son sommeil et rentre vite dans son ventre pour retrouver Danièle
dont la tête se trouve en bas tout près de la sortie. Je ne m’étais pas trompée !
Bientôt, très bientôt il y aura sur terre un nouvel être humain.
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 27 Sep - 7:08

ahh , j'aime beaucoup la scène du mariage sur ta planète ...très romantique on a l’impression d'y être , bientôt la naissance ...j'ai hâte , va tu nous raconter les aventures de "Danielle" ce serait bien de connaitre la suite ...merci ma douce amie , quand on connait tout tes tracas tu a vraiment un grand cœur de penser à nous .bises .sandra.
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 27 Sep - 8:31

je pense à vous et tu sais bien qu'écrire me fait du bien... Peut-être aurai-je une bonne nouvelle à vous annoncer en février pour le roman "Gabrielle"... Mais je ne veux pas vivre d'espoir, alors j'attends que ce soit du concret; sinon, tant pis, j'ai l'habitude des refus. Bonne journée...
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 28 Sep - 15:35

Bonne chance pour Gabriel Very Happy

Bon, maintenant j'attends la naissance clown
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 28 Sep - 15:39

Elle ne saurait tardé!! Pour Gabrielle , trois semaines environ après le début février le verdict tombera... Je croise les doigts, j'aimerais tant faire ce plaisir à mon mari...
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 9 Oct - 16:07

Suite du roman: "De le Ventre de ma Mère"



Chapitre
8





La sonnette de la porte d’entrée
retentit. Il est dix heures. Qui cela peut-il être ? Que je suis sotte, j’entends
la voix d’Anne-Marie qui vient faire sa visite. Il faut que j’aille voir ce qu’il
en est ; je suis sûre que la naissance ne saurait tarder. Je me retrouve
assise sur la commode, c’est la première fois que cela m’arrive. J’y suis bien
et de là je vais pouvoir me rendre compte de la conversation de ma mère et de
la sage femme.



- Bonjour Berthe. Comment
vas-tu ?



- Pas très en forme. J’ai
quelques douleurs au ventre



- Ah ! Des
contractions ? Voyons çà »



Anne-Marie examine
conscieusement ma mère : son ventre qu’elle tâte longuement, les
battements du cœur du bébé, puis elle met des gants stériles et introduit sa
main dans le vagin :



- ô ô la dilatation a bien
commencé ma belle. Ce ne sont pas de simples douleurs de ventre, ce sont les
contractions qui débutent. Il est dix heures quinze, j’ai encore une visite à
faire et je reviens. Je vais en profiter pour passer au bureau pour avertir Jo
au cas où il aimerait être là à la sortie de son enfant.



- Tu crois que cela va
aller si vite ? C’est mon premier



- Tut Tut, je sais ce que
je vois. Quand tu auras de nouvelles contractions, regarde tous les combien
elles arrivent. Crie si tu en éprouves le besoin, crie sans te gêner, mais
entre chacune d’elles, détends-toi et respire normalement. Je me dépêche. »



Je retourne vite près de
Danièle et je vois son petit corps ramper et par télépathie j’écoute ce qu’elle
se dit : « Mais que se passe-t’il ? Où toute cette eau m’entraîne-t-elle ?
(Zut, ma mère a dû perdre les eaux ! Anne-Marie avait raison) Il fait
de plus en plus noir et je suis fatiguée. J’arrête un moment d’avancer. Je ne
sais où ce couloir me mène. »



Je me retrouve sur la
commode juste lorsque la sonnette retentit à nouveau. La femme de ménage va
ouvrir. Une femme d’une soixantaine d’années, au port altier rentre dans la chambre :



- Bonjour ! Je viens
aux nouvelles. Du nouveau ?



- Oui tante Marie, la sage
femme dit que c’est pour aujourd’hui. Elle ne va pas tarder (mais pourquoi ma
mère hurle-t-elle ainsi ?) Je comprends quand la tante Marie répond. Ce n’est
qu’un filet de voix, elle est sourde au dernier degré. Comment ma mère
peut-elle tenir une conversation avec elle. Si elle s’époumone ainsi, elle va s’épuiser
pour l’accouchement.



- Tante Marie faites un
effort, parlez plus fort, je n’entends rien, je vous prie



- Faut-il préparer le
repas ? (Je la comprends par télépathie mais ma mère s’efforce de lire sur
ses lèvres)



- Non merci ; ma mère
est venue hier et a préparé le repas de midi et du soir. » A ce moment la
clé tourne dans la serrure et Jo pénètre dans la pièce. Il embrasse sa femme : «
Alors ma chérie c’est le grand jour ! »



Ma mère n’a pas le temps
de répondre ; elle pousse un hurlement en se plaignant « J’ai mal, j’ai
mal ». Puis elle se détend et respire normalement. Elle regarde sa montre.
Au bout de dix minutes une nouvelle vague survient. Elle cri, transpire. Ni Jo,
ni tante Marie ne bougent. Ils semblent figer. Aucun des deux ne pense à
éponger son front ? Si je pouvais je l’aurais fait. Enfin, la tante va à
la salle de bains et revient avec un gant humide qu’elle passe sur le front de
ma mère. La porte d’entrée s’ouvre, Jo avait oublié de la fermer et Anne-Marie
un sourire radieux aux lèvres entre :



- Où en sommes-nous ?


- Toutes les dix minutes


- Bien. Voyons la
dilatation. Mais c’est magnifique ma belle. »



Ma mère hurle en la
regardant d’un air mauvais comme si c’était la faute de la sage femme si elle
souffrait. Elle s’accroche à sa tante puis un calme revient. Son mari en
profite pour dire qu’il va dans le séjour et demande ce qu’il ya à manger. C’est
bien le moment. La femme de ménage, depuis la cuisine, lui dit de s’installer
et qu’elle va le servir. Les contractions se rapprochent de plus en plus et la
dilatation suit.



Il est onze trente.


- Pour un premier, tu
travailles bien. Encore quelques efforts et tu pourras commencer à pousser



- Je n’en peux plus !
Je n’ai plus de forces



- Mais si, mais si ;
tu n’es pas la première femme à accoucher et crois-moi, tu ne seras pas la
dernière. Tiens je sens que tu vas avoir une nouvelle contraction ; ton
ventre est dur comme de la pierre. Oui, crie, mords ce mouchoir. Dans quelques
minutes tu pourras pousser. Profite de cette accalmie pour te détendre et
respirer doucement. »



Anne-Marie vérifie à
nouveau la dilatation : « superbe ! Tu es prête ? Quand je
te dis tu y vas. Allez retiens ton souffle, à trois tu pousses ; c’est ça.
Allez reprends des forces. Je pense que nous allons très vite mettre cet enfant
au monde. Encore une bonne poussée, je vois des cheveux, noirs. Respire, tu es
courageuse. Pousse, pousse, la tête est là, je la vois. Repos. Respire. Ton
mari se restaure pour te donner des forces dit-elle en riant. Allez encore une
fois, voilà, je tiens la tête, une toute dernière petite poussée. C’est une
belle petite fille. »



A ce moment on entend un
cri de tante Marie qui court jusque vers jo, pâle comme une morte :



- Quoi, qu’y-a-t-il ?
Un problème pour l’enfant ou pour Berthe ?



- Jo, c’est une fille !!


- Et alors ? Vous m’avez
fait une de ces peurs… Sauf votre respect, ma tante, vous perdez la tête. Le
prochain sera un garçon, voilà tout. Qu’Anne-Marie me dise quand je peux entrer
voir ma fille et embrasser ma femme ».



Justement la sage femme a
coupé le cordon et mit Danièle sur la poitrine des sa mère. Berthe compte les
petits doigts fins des mains et des pieds, embrasse le front de sa fille.
Anne-Marie éclate de rire : « Elle est entière, rassure-toi et je n’ai
jamais vu un nouveau-né avec des cils si longs ».



Une fois le placenta
retiré et Danièle lavée et langée, le
papa entre enfin dans la chambre. Anne-Marie lui tend sa fille, il a peur de la
prendre, s’il la laissée tomber. Elle la lui met d’autorité dans ses bras et il
éclate en sanglots d’émotion. Jamais je n’aurais cru qu’un grand bonhomme à la
voix tonitruante pût être d’une telle sensibilité. Il redonne le bébé qui crie avec vigueur et se penche sur sa femme qu’il
embrasse longuement. « Ne t’en fais pas chéri, je te promets, la
prochaine fois, ce sera un garçon ». Aïe, c’était la chose à ne pas dire !
Pour une fois Berthe reste calme et regarde sa fille dans son berceau. C’est
vrai qu’elle est belle, pense-t-elle, mais un garçon m’aurait épargné un second enfant. Décidément, ma protégée n’est
pas tout à fait la bienvenue pour sa mère. Je m’évapore et pénètre avec
délicatesse dans le crâne de Danièle. Elle a encore quelques années à se
souvenir avant la naissance, et pendant la fécondation.
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la sorciere blanche
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 9 Oct - 16:18

que d'émotions dans ce récit et bien voila miss Danielle à fait son entrée dans le monde , alors avons nous droit à ses aventures de bébé ....merci ma douce amie , malgré tout tes soucis tu penses encore à nous ...ça me touche beaucoup.bisous .sandra.
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 9 Oct - 17:17

Reïna a écrit:
Suite du roman: "De le Ventre de ma Mère"
« Ne t’en fais pas chéri, je te promets, la
prochaine fois, ce sera un garçon ». Aïe, c’était la chose à ne pas dire !
.[/font]

je croyais qu"on disait ca que chez nous !! geek
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 9 Oct - 17:30

Et non sidahmed, un garçon est le roi; mais surtout c'est que ma mère venait d'une famille de sept enfants dont elle était la deuxième. Avec sa sœur aînée, elles se sont occupées des plus jeunes. Elle voulait un garçon pour ne pas avoir d'autres enfants.Oui Sandra, nous en avons pour encore quelques aventures le temps que Danièle oublie ses vies précédentes.
Aujourd'hui je vais mieux surtout moralement. J'ai fait un soin de Reiki à mon mari et il s'en est trouvé beaucoup mieux. Je vais lui en faire un chaque jour jusqu'à la date de l'intervention mais juste pour l'œsophage et l'estomac. Ensuite, je lui ferai un soin complet par semaine. Cet après-midi, je m'en suis fait un et les énergies remontent. Tous ces temps-ci, j'étais trop mal en point pour me soigner moi-même. Voili, voilà que ça continue...
Je ne suis plus anxieuse pour la dilatation et je positive.
Bisous à tous les deux de tout mon cœur...
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   

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UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"
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