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 UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"

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auria

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 9 Oct - 19:24

Heureuse de lire que tu vas mieux Reïna.
Toujours aussi touchants tes écrits
I love you
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 9 Oct - 20:50

Une lettre est partie ce matin; je l'ai écrite samedi, donc à ce moment-là, cela n'allait pas.
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riguignol
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 10 Oct - 11:58

Bienvenue dans le monde Danielle Very Happy

Reïna je suis contente de voir que tu vas mieux. I love you
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 10 Oct - 16:02

Merci Rigui. Et toi? Quelles sont les nouvelles? As-tu des contrôles prévus prochainement?
Pour en revenir au mieux que j'ai retrouvé, c'est comme si un miracle s'était produit. Hier, j'ai eu un déclic et je me suis décidée à me refaire des soins de Reiki ainsi qu'à mon mari. J'étais tellement mal ces derniers temps, surtout moralement que je n'avais pas la volonté de faire régulièrement les soins. Et depuis, c'est magique... Il ne tient plus qu'à moi que cela continue.
Je souhaite que tu reprennes des forces et que très bientôt tu nous donnes de bonnes nouvelles. Bisous
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 18 Oct - 13:32

Suite du roman "Dans le Ventre de ma Mère"...



Chapitre
9





Danièle devient de plus en
plus une belle petite fille, qui ne pleure que lorsqu’elle a faim ou a besoin
d’être changé. Sa maman a repris très vite son travail. A dix heures et seize
heures, on la voit courir du magasin où elle est caissière jusque chez sa
belle-mère pour donner le sein à son enfant. Danièle est gardée, soit par tante
Clotilde, belle-sœur de son papa ; ou bien par tata Michou, sœur de sa
maman. Michou n’a que douze ans mais elle est très fière de la promener
lorsqu’elle ne va pas au collège.



L’enfant dit très vite
différents mots et ne cesse de répéter « Blondine ». Personne n’y
comprend rien. Blondine veille sur elle et sourit. Parfois elle se parle par
télépathie et Danièle, à un an, se laisse surprendre en train de parler à haute
voix par sa mère, entrée pour lui donner son biberon. Danièle disait dans son
langage de bébé : « aconte core li ysage » Cela fit rire Berthe :
« quelle langue parles-tu et à qui ?



- Blondine. Moi,
l’aime ».



Les parents s’inquiètent
de la voir rire toute seule ou murmurer une mélodie que personne ne lui avait
apprise. Ils se posent la question de savoir s’ils doivent en parler à leur
médecin. Ils finissent par se dire que c’est un jeu d’enfant certainement
et surveille simplement ses réactions.



Comme l’avait prévue
Blondine, Danièle a de longs cils recourbés qui éclairent son visage. Un jour,
que tante Clotilde la promène, elle s’arrête comme chaque fois devant la
boulangerie pour acheter un croissant à sa nièce. Danièle a dix-huit mois. Elle
est assise dans sa poussette qui est restée devant l’entrée de la boulangerie.
Une femme passe par là, s’approche de la fillette et lui touche les cils. Tante
Clotilde sort comme une furie : « Que faites-vous à cette
enfant ? Vous êtes folle de lui toucher les cils ?



- Ils sont vrais ? Je
voulais m’en assurer.



- Vous avez déjà vu un
bébé avec des faux cils ? Filez avant que je ne me contrôle plus ».



Cet épisode a fait rire
toute la famille et Danièle qui semble avoir tout compris redresse fièrement
son dos et sourit de contentement. Elle appelle Blondine et lui raconte
tout ! Au début, elle s’étonnait qu’on l’appelât parfois Danièle et
d’autres fois Andrée, et puis le temps passant, elle s’habitue à cette
étrangeté. Souvent dans ses rêves, elle se revoit dans le ventre de sa mère
avec à ses côtés ce filament blanc qui
tourne autour d’elle, légère et aérienne. Elle sait que c’est Blondine. Elle
discute avec elle toujours par télépathie de leur précédente incarnation. Elles
revoient Oratio, ses petites maisons toutes construites de la même façon avec
un balcon en arrondi, presque une terrasse d’où elles peuvent voir un paysage
de rêve où douceur, parfum amour se mêlent. Les maisons n’ont pas de
numéro ; chacune d’elles ont dessiné sur le côté un oiseau, une fleur, un
animal, un arbre, un ciel, un soleil, une lune, des nuages, une rivière… Et
celle qui vient distribuer le courrier en volant dans les airs (comment
l’appelait-on ?) sait d’après ce qui est dessiné sur l’enveloppe à qui
elle doit remettre lettres ou colis. Danièle se souvient aussi des fêtes
foraines avec les jongleurs, les clowns, les manèges assez spéciaux. En effet,
ils ont tous des petites cabines en forme de spirales que les enfants font
actionnés pour aller plus ou moins vite là-haut, tout là-haut. Danièle n’est
pas encore montée sur un manège dans sa nouvelle planète ; aussi ne
sait-elle pas ce qu’elle préfère. Elle
n’oublie pas ceux d’Oratio, plus particulièrement ceux de sa ville Harmonie.
Elle sent aussi les odeurs des dizaines de friandises dont les noms lui
échappent. Danièle, en enfant déjà raisonnable, se dit qu’il n’y a aucune
raison pour qu’elle n’aime pas vivre ici sur terre. Les promenades qu’elle a
déjà faites, lui ont plu. Tout est tellement nouveau pour elle. Elle se sent
bien avec ses parents, encore que, elle n’en est pas sûre, mais sa maman semble
assez nerveuse. Oh ! Elle s’occupe bien d’elle, lui fait sa toilette, lui
met « du sent bon » (elle, elle aurait dit des douceurs parfumées),
l’aide à manger et lui apprend à tenir sa petite cuillère, et le soir, un doux
baiser sur le front avec « une bonne nuit ma chérie ». Danièle aurait
bien aimé qu’elle lui raconte une histoire ou lui chante une berceuse. Mais
maman est toujours très occupée : ménage, repas, repassage et le soir
après le diner de la comptabilité qu’elle ramène du lieu de son travail. Elle
désire que rien ne manque à la maison et Danièle a toujours de jolies tenues et
de beaux joujoux. Papa, lui, l’embrasse en rentrant du bureau et la fait sauter
sur ses genoux pendant que maman s’affaire à terminer le repas et à mettre le
couvert. Danièle est curieuse de tout ; elle fait des comparaisons avec
Harmonie avec un peu de nostalgie. Très vite, en enfant calme et timide, elle
se dit que sa vie est ici à présent…






Chapitre
10





Danièle a fêté ses deux
ans. Elle surprend des chuchotements entre ses parents, voit des larmes dans
les yeux de sa mère. Elle s’inquiète. Elle aimerait bien qu’on lui
explique : mais que dire à une fillette de deux ans ? Un matin, papa
entre dans le séjour où sa fille est assise sur sa chaise haute ; il a une
drôle de tenue, ses yeux sont humides ; Danièle voit bien qu’il se retient
de pleurer. Elle voudrait le consoler, l’encourager… Mais de quoi ? Maman
entre à son tour avec le petit déjeuner. Ses yeux sont gonflés et rouges. De
gros soupirs s’échappent de sa poitrine tout en beurrant des tartines pour
papa : « Il faut te restaurer, on ne sait pas combien va durer
ce voyage et encore moins cette guerre ! Tu seras prudent, dis Jo ?
La petite et moi, nous t’attendons.



- Rassure-toi, je vous
aime trop. Et puis cette guerre ne va pas durer une éternité ».



Ils terminent tous deux
leur petit déjeuner. Papa passe quelques minutes à la salle de bains et revient
vers Danièle. Il la lève de la chaise et la serre dans ses bras en la couvrant
de baisers : « Sois sage pitchounette, je serai bientôt de
retour. Puis il la pose sur le sol ; Danièle a fait ses premiers pas
depuis longtemps et trotte fièrement, tout comme elle parle presque couramment.
Papa se tourne alors vers sa femme qu’il enlace très fort et l’embrasse longuement :
« ne t’inquiète pas, j’ai vos photos sur moi et la médaille. Je
reviendrai, promis » !



Maman l’accompagne jusque
devant la porte avec un verre d’eau et l’appelle trois en jetant de l’eau. A
chaque fois qu’elle dit son prénom, papa se retourne et dit « oui ».
Danièle ne comprend pas ce que cela veut dire. Plus tard, elle saura que c’est
pour ramener à la maison celui qui part. Le mot « guerre » ne lui dit
rien. Sur Oratio, elle n’a jamais entendu ce mot. La porte s’est refermée.
Maman la prend dans les bras et la couvre de baisers. Ton papa tient toujours
ses promesses lui dit-elle un sanglot dans la gorge. Il reviendra. Alors
seulement, Danièle laisse couler des larmes silencieuses devinant qu’un drame
vient d’arriver.



- Nous allons allumer une veilleuse
et prier pour que Dieu protège ton papa et tous ceux qui sont partis pour
sauver la France ».



- Maman, dit-elle, je peux
aller dans ma chambre et prier à ma façon » ?



C’est la première fois que
Danièle se dévoile et maman la regarde, surprise. Elle revoit son mari en tenue
de combat et ne cherche pas plus loin pour comprendre ce que sa fille a dit.
Danièle n’attend pas de réponse et trottine jusque dans sa chambre…
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 18 Oct - 15:20

comme j'aimerai avoir le roman complet pour le dévorer , et pouvoir le relire ...merci pour cette histoire très touchante .....bises à toi .sandra.
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 18 Oct - 15:22

Si j'ai la chance d'être édité, je te l'offrirai avec plaisir. Promis...
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 18 Oct - 16:47



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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 18 Oct - 16:57

Bisous . Bisoussssssssss
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 23 Oct - 16:34

Suite du roman "Dans le Ventre de ma Mère"



Elle s’allonge
sur son doux tapis épais, prend sa peluche préférée, un chat,, le pose sur son cœur
et caresse son pelage. Elle ferme quelques instants les yeux comme si elle
était en méditation ; puis respire profondément en portant son regard
au-delà de la fenêtre. Le soleil brille et elle le fixe un long moment avec des yeux brillants
sans que les rayons ne la gênent. Puis elle entonne la mélodie apprise à Oratio
, coupée d’incantations dans une langue qu’aucun humain ne comprendrait.
Ensuite, elle se lève très lentement, se met à genoux face au soleil et
dit « Merci astre qui luit et nous
apporte chaleur, lumière et réconfort. Je suis sûre à présent que mon papa va
revenir ».



Si sa mère l’avait vue ou
entendue, elle aurait cru rêver ; Danièle parle très bien pour son âge
mais pas à ce point. Jamais sa mère ne pourrait imaginer les mots que son
enfant a prononcés ni sa jolie voix cristalline. C’est bien dommage, se dit sa
petite âme. Ne pas écouter avec son cœur mieux qu’avec ses oreilles cette belle
mélodie et cette prière dont elle se souvient encore. Jusqu’à quand ce prodige
va-t-il durer ?



Danièle ressort de sa
chambre rieuse comme une enfant de son âge et réclame un fruit. Elle adore les
fruits un peu avant les repas et au réveil. Au début, sa mère ne voulait pas et
préférait lui servir son biberon de lait chocolaté. Elle s’est vite rendu
compte que cela ne convenait pas à l’estomac de la fillette. Etonnée, mais
résignée, elle accepte les « lubies » de Danièle ; et comme
celle-ci se porte bien, pourquoi ne pas admettre ce qu’elle désire. Aujourd’hui, pourtant, elle se souvient que
souvent sa fille a des douleurs au ventre qu’elle lui cache mais dont sa mère s’en
est aperçue. Elle ne se plain pas juste quelques grimaces, une température qui
apparaît et disparaît en quelques heures. La dernière crise n’a pu échapper à
ses parents qui ont alerté leur médecin de famille. : Le verdict est
tombée « appendicite, il faut opérer d’urgence ». L’ambulance file en klaxonnant et s’arrête devant l’hôpital où
déjà des infirmières et un médecin l’attendent et l’arrachent des mains de sa
mère pour l’emmener au bloc. C’est la première fois que Danièle pleure très
fort de douleurs et de frayeur. Elle se réveille dans une chambre inconnue où
ses parents, sa tante Reina et sa grand-mère maternelle sont là. On lui sourit, l’embrasse et sa tante
lui offre un téléphone. « Je n’ai plus mal et j’ai faim ».. A ce
moment le chirurgien entre « trop tôt pour manger ou boire, il te faudra
patienter ma pichounette » ;
et se tournant vers la famille « l’appendice était normale, il
faudra savoir d’où viennent ses maux de ventre ».



Berthe ne sait pas
pourquoi cet épisode lui revient juste aujourd’hui. Elle avait deux ans lors de
l’opération. Nous sommes au mois d’août et Jo a rejoint son contingent. Quand
aura-t-elle ses premières lettres ? Elle a allumé une veilleuse et prié
longuement.



La vie a repris son cours.
Pour Berthe, travail, maison Danièle, l’attente de nouvelles qui n’arrivent
pas. Pour Danièle , les maux de ventre se répètent mais elle évite de se plaindre pour ne pas inquiéter sa maman
qui est déjà si triste ! Elle lui chante souvent : « Je suis seule ce soir, sans ton amour »
et Danièle pleure en lui disant « je suis là, moi » ! Souvent,
le soir dans sa chambre avant de s’endormir, elle recommence sa
prière, mais en s’adressant à la lune :
« lune argentée, déesse de la nuit
protège mon papa et fait qu’il revienne vite à la maison ». Parfois, il
lui semble que la lune, son amie, lui fait un clin d’œil ou un sourire comme sur Harmonie. Pourquoi pense-t-elle si
souvent à cette ville ? Quand est-elle allée ? Elle n’ose pas en
parler puisque personne ne cite cette
ville. Elle, elle sait qu’elle se trouve sur Oratio. Oratio ? Encore un
nom qui lui revient comme cette douce mélodie et des mots étrangers qu’elle
comprend de temps en temps ; d’autres
fois, pas du tout. Elle a aussi un murmure à l’oreille qui lui chuchote : « nous
veillons sur toi, mais bientôt, peut-être dans quelques années, tu devras vivre
ta vie , sans nous entendre, mais sache que nous serons toujours présent ».
L’âme , avec une pointe de déception soupire sachant qu’un nouveau travail
commencera pour toutes les deux…



Enfin des nouvelles
arrivent. Papa a été fait prisonnier. Maman lui explique qu’on le surveille
dans une ferme où il travaille pour les ennemis. Alors, là, Danièle est perdue !
Ennemi, c’est un mot qu’elle ne comprend pas, mais elle sent que ce n’est pas
bon pour son papa. Maman ouvre sans arrêt le poste de radio pour écouter les
informations, dit-elle et savoir si les alliés avancent et si cette maudite
guerre va bientôt finir. Encore de nouveaux mots que Danièle ne connaît pas « alliés »
et « maudite ». Bah, elle apprendra plus tard quand elle sera plus grande…



Un matin maman reçoit une lettre
du ministère de la guerre. Elle l’ouvre avec difficultés car ses mains
tremblent et ses jambes ne la portent plus. Elle se laisse tomber sur la
première chaise qu’elle trouve. Enfin, l’enveloppe est déchirée, elle parcourt
rapidement le court message : « Nous avons le regret de vous
avertir que votre mari est porté disparu ». Elle pousse un cri et perd
connaissance. Danièle se met à pleurer dans un premier temps, puis comme si un
souvenir lui revenait, elle lui pince très fort la lèvre supérieure et lui mord
énergiquement le coin de l’auriculaire. Maman ouvre les yeux et éclate en
sanglots…
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la sorciere blanche
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 23 Oct - 21:09

toujours aussi passionnant ......merci ma douce amie ...bisous.sandra.
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riguignol
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 24 Oct - 11:02

évanouie
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 24 Oct - 13:40

Embarassed
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mar 25 Oct - 20:22

Suite du roman "Dans le Ventre de ma Mère"



Puis elle alerte la
famille, mais n’en parle pas à sa
belle-mère qui est si fragile. Les démarches commencent : croix rouge
internationale où on lui confirme la disparition de son mari, en atténuant la
nouvelle : « cela ne veut rien dire ; il a pu être déplacé
dans une autre ville, chez d’autres fermiers et ne peut pour l’instant se
manifester ». Maman ne croit pas ces balivernes dit-elle. Elle veut porter
le deuil ; ses sœurs l’en dissuadent…



Un jour, à son travail,
tante Clotilde arrive avec la fillette. Berthe laisse quelques minutes sa
caisse et prend sa fille dans les bras. L’enfant a un léger geste de recul, car
elle imagine ce qui va se passer. Elle ne se trompe pas ; maman entonne
« Je suis seule…



- Arrête Berthe !
Regarde tu fais pleurer Andrée. Bon, nous continuons notre promenade ».



La fillette regarde tour à
tour sa mère et sa tante et se décide à déposer un baiser sur la joue de sa
maman puis lui fait au revoir avec la main devant la porte du magasin. Elle
aimerait bien demander pourquoi certains l’appellent « Danièle » et
d’autres « Andrée ». Mais elle a comme une appréhension, une sorte de
crainte d’apprendre une chose qui lui ferait mal. Alors, elle se tait. Mais si
elle était plus grande, elle exigerait qu’on l’appelât « Danièle »…
En fait, dans sa petite tête, elle ne sait plus.



Les mois passent, sombres, tristes. Maman pleure souvent, devient nerveuse. Elle harcèle le Ministère de la
Guerre, la Croix Rouge, en vain ; ou bien, on ne lui répond pas, ou bien
la réponse est toujours la même, celle qu’elle a reçue il y a plusieurs mois.
Un beau matin, un télégramme arrive de Marseille, c’est un peu sibyllin, mais
de suite Berthe comprend : « l’enfant et la mère vont bien. Stop.
Arrivons par prochain bateau. Stop ». Elle rit et elle pleure de joie.
Elle prend Danièle dans ses bras et la fait tourbillonner en chantant
« papa revient, papa revient".



- Je le savais, je te l’ai
dit ». Et dans un murmure elle ajoute « le soleil et la lune
réalisent toujours ce qu’on leur demande ».



Berthe téléphone depuis le
magasin au port d’Oran pour savoir quand arrive le prochain bateau venant de
Marseille. On lui répond dans deux jours à treize heures. Comme ces deux jours
lui paraissent longs ! Son père et son oncle, en l’occurrence ses
employeurs lui donnent des congés. Elle va chez le coiffeur, s’achète une
nouvelle robe, se maquille, met à Danièle sa plus belle robe, son joli manteau
et après un copieux petit déjeuner pour l’enfant, les voilà à neuf heures au
port. Elles ne peuvent franchir la porte, mais au moins elle scrute l’horizon
comme si elle allait faire arriver plus vite le navire. Danièle est
fatiguée ; elle baille. Les dockers qui les regardent se décident à demander
à Berthe ce qu’elle fait là avec une jeune enfant. Elle sourit les yeux
brillants : « J’attends le bateau de Marseille



- Mais ma petite dame, il
est annoncé pour une heure et vous êtes ici depuis ce matin. Il n’est que onze
heures. Cette enfant est épuisée et doit avoir faim. Quel âge a-t-elle ?



- Cinq ans ».


Un des dockers apportent
deux chaises et deux petits pains au lait avec une barre de chocolat pour
Danièle « Merci monsieur ». Elle mange avec avidité et boit de l’eau
que sa maman avait tout de même prévue. Berthe refuse le sandwich qu’un ouvrier
lui tend aimablement. Elle ne peut rien avaler. Sa poitrine est serrée, sa
bouche sèche. Elle boit quelques gorgées d’eau. Soudain, elle voit poindre au
loin la proue du bateau. Il avance d’une lenteur ! Elle pousse un gros
soupir tandis que des larmes coulent le long de ses joues et qu’elle serre sans
s’en rendre compte très fort la main de sa fille. Danièle ne dit rien. Elle sent
l’émotion de sa mère. Elle se demande si elle va reconnaître son papa. Après
bien des manœuvres le bateau accoste au quai et les voyageurs commencent à
descendre. Berthe a les yeux tellement remplis de larmes qu’elle ne distingue
presque plus rien. Deux hommes apparaissent avec des vêtements trop grands pour
eux et une barbe de plusieurs jours. Ils lui font de grands signes ; elle
reconnaît le deuxième homme, c’est le cousin germain de son mari. Il lui semble
que les aiguilles de sa montre se sont arrêtées… Et soudain, ils sont devant
elle. Jo et elle s’étreignent en même temps. Il éclate en sanglots et Michel
laisse des larmes couler et essuie son nez du revers de sa tunique…



- Nous nous sommes évadés
murmure Jo à l’oreille de sa femme. Nous avons tous les deux besoin d’un bon
bain et des tenues propres. Michel va pouvoir réaliser son rêve et fêter ses
fiançailles avec Madeleine ». Il sent une petite main qui tire sur son
pantalon. Il s’écarte de sa femme et prend sa fille dans ses bras :
« Mais c’est ma pitchounette ! Ma Danièle dont j’ai tant regardé la
photo. Tu es devenue une grande et belle fillette ».



Ils prennent tous les
quatre un taxi, déposent Michel chez lui et rentrent à leur domicile. Jo se
dirige directement à la salle de bains et se fait couler un bain bien chaud. Il se
frotte, se frotte, pas seulement pour enlever la crasse qui lui le recouvre
mais surtout pour oublier les années de frayeur, de faim, d’odeurs
pestilentielles, d’humiliation… Tout en se savonnant, il se souvient du jour où
il fut prisonnier. Ils étaient une dizaine de son régiment. On les fit monter
dans un camion qui roula quelques kilomètres avant de s’arrêter en rase
campagne. On les fit descendre, on leur donna une pelle pour creuser leur
tombe. Puis les Allemands les alignèrent devant chaque trou et des soldats se
mirent face à eux. En quelques secondes, il revit toute sa vie. Il pensa à sa
femme et sa fille et récita mentalement la prière pour les morts. Puis le
commandant leva son sabre, les soldats les mirent en joue et attendirent. La
sueur perlait sur le visage des prisonniers qui restaient dignes et impatients
que ce cauchemar finisse. Le commandant compta en Français : un…
deux…trois. Il baissa son sabre et tous éclatèrent de rire. On les fit remonter
dans le camion. Jo se rince en essayant de chasser ces souvenirs, il y en avait
eu tellement d’autres !! Tout en se séchant, il se rappelle le trajet en
train où quelques hommes et lui avaient décidé de sauter du train à un
ralentissement. C’est ce qu’ils firent, mais il tomba mal et se foula la
cheville. C’est ce qui le sauva ; car ses copains qui couraient
furent tirés comme des lapins et pas un
n’en réchappa. A lui, on se contenta de lui donner des coups de crosse et à le
traîner dans le wagon. Il s’habille avec ses propres vêtements dans lesquels il
flotte un peu, se rase et se parfume. Après seulement, il rejoint sa femme
et sa fille.



Berthe a prévu un bon
repas, il avait perdu du poids et il fallait qu’il reprenne goût à la
nourriture. Danièle mange avec eux puis demande la permission de se retirer
dans sa chambre. Elle avait très sommeil. Son papa fait honneur aux mets puis il
entraîne son épouse dans leur chambre. C’était bien la première fois qu’elle ne
débarrassait pas de suite la table…



« On fait un petit
frère à Danièle » ?






Chapitre11
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 26 Oct - 8:16

toujours aussi passionnant, ce roman qui narre les premières années de vie de cette petite "Danielle" , merci pour ce partage ma douce amie ....bisous .sandra.
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 26 Oct - 9:09

La fin est proche, mais peut-être aura-t-il un deuxième tome! Bisous
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 26 Oct - 9:34

Reïna a écrit:
La fin est proche, mais peut-être aura-t-il un deuxième tome! Bisous

ah super réïna , je me délecte à te lire ......
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 26 Oct - 10:30

Very Happy
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Mer 26 Oct - 11:04

sunny
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 30 Oct - 22:55

Suite du roman "Dans le Ventre de ma Mère":

Chapitre11



Maman qui n’a jamais bu
d’alcool, pas même un verre de vin, avait promis de saouler si papa revenait de
la guerre. L’occasion se présente rapidement pour les fiançailles du cousin
germain de Jo et la cousine germaine de Berthe. Aucun lien de parenté entre les
fiancés… C’est une belle fête avec de très nombreux invités. Madeleine est
resplendissante et Marcel, ses yeux brillent de joie et de bonheur. La musique
engage les couples à se former. Les boissons coulent à flots et les victuailles
embaument la salle. C’est un apéritif-dinatoire. Berthe n’arrête pas d’avaler
coupes de champagne et verres de vin blanc. Son père et son mari lui demandent
de cesser. Rien n’y fait. Son père se décide à lui dire : « Demain,
tu restes chez toi te reposer, ne viens pas au magasin



- J’y serai à sept heures
tapantes ».



Jo finit par entraîner sa
femme et sa fille. Berthe titube tout le long de la route et Jo doit la
soutenir. Danielle marche posément près de son père bien qu’elle ait sommeil et
qu’il lui tarde d’être dans son lit. Elle jette de temps en temps un œil vers sa
maman, inquiète qu’elle ne tombe. Heureusement qu’à cette heure-ci, deux heures
du matin, la rue est déserte ! Enfin ils arrivent à la maison ;
Danielle se déshabille, ses grands yeux ont du mal à rester ouverts. Papa la
borde et lui donne un baiser sur le front. Puis, il va s’occuper de sa femme
qui est à la salle de bains, en train de vomir sans arrêt ! Il lui prépare
un café bien fort avec une bonne dose de sel et l’oblige à le boire. Berthe
termine de vomir. Un mal au crâne et aux tempes lui martèlent toute la tête. Jo
l’amène dans leur chambre et l’aide à se coucher. Elle s’endort sur le champ…



Le lendemain à sept
heures, elle est devant le magasin quand son père arrive pour l’ouvrir. Il la
regarde, médusé, moitié en colère et moitié fier de voir la conscience
professionnelle de sa fille, dont il n’avait d’ailleurs, jamais douté. Mais à
ce point ! Il finit par lui dire : « Bon, tu es venue, c’est
bien… A présent, tu retournes chez toi prendre une journée de repos et sans
discuter. C’est un ordre ». Elle obéit comme la petite fille craintive
quand son père faisait seulement les gros yeux. Elle sait qu’il a raison.



Le temps passe. Papa a
repris son travail chez son employeur. Il paraît tout joyeux et Danielle se
rend compte que maman a un petit ventre. Son âme lui chuchote :
« Vous allez être bientôt deux ». Le même soir, papa et maman la
retienne après le diner : « Danielle, ma chérie, tu aimerais avoir
une petite sœur ou un petit frère ?



- Un petit frère ».
Pas une seconde d’hésitation… Elle se souvient trop du désir de sa mère d’avoir
un garçon. Pour la première fois elle se dit si elle avait eu un garçon, elle
ne serait pas là !



« Voyons, lui murmure
son âme, que vas-tu chercher ? C’est toi qui devais venir tu le sais bien.
Tu es là, aimée, choyée. Tu as ta place dans ta famille. Fais-moi un beau
sourire. Merci. Il est l’heure de fermer les yeux et de faire de beaux
rêves ».



Danielle ne répond pas
mais le sommeil la fuit. Dans sa petite tête, des pensées se bousculent ;
elles la tourmentent tant et tant qu’elle finit par s’endormir. Ses guides lui
envoient un songe. Un très court songe. Elle doit avoir une vingtaine d’années
et tient dans ses bras un minuscule bébé, un petit garçon qu’elle couve d’un
regard émerveillé. Elle l’embrasse sur le front, les mains ; caresse avec
précaution sa tête. Elle est follement heureuse : c’est son enfant, son
premier ! Comme elle l’aime déjà… Le songe se termine aussi rapidement
qu’il a commencé.



Maman a hâte que les neuf
mois passent. Elle est soucieuse. Et si c’était encore une fille ? Ses
parents ont dit à Danielle que le bébé viendrait dans un chou. Elle garde son
sérieux mais aimerait rire de bon cœur ! Dans un chou ! Elle ne veut pas
les contredire ; ils ne lui ont jamais expliqué comment un bébé se forme.
Mais sa mémoire est toujours aussi nette et elle se revoit dans le ventre de sa
mère avec sa petite âme qui lui chantait la douce mélodie. Elle repense à sa
sœur jumelle, repartie trop vite dans la Lumière. Alors, elle joue le jeu. Elle
demande quand on pourra découvrir le bébé dans le chou. Ses parents, gênés, lui
répondent vers la fin décembre. Donc, dit-elle malicieusement, ce serait plutôt
le Père Noël qui devrait l’amener. Papa et maman rougissent et ne pipent mot.
Elle ne veut pas les mettre plus mal à l’aise. Elle part jouer dans sa chambre.
Le soir commence à tomber. La lune est déjà haute dans le ciel. Comme à son
habitude, elle se détend, ferme les yeux, se met quelques minutes en méditation
puis adresse sa prière :



« Lune argentée,
déesse de la nuit, apportez-moi un petit frère s’il vous plaît. Mes parents
seront tellement heureux ! Peut-être maman m’aimera vraiment plus comme
l’aînée de ses enfants… Je vous salue et suis votre servante. Merci ».



Aujourd’hui, c’est un
grand jour pour Danielle ; maman doit l’inscrire pour la rentrée prochaine
au Lycée de Jeunes Filles qui reçoit des élèves depuis le Cours préparatoire
jusqu’au Baccalauréat. Elles sont parties de bonne heure et il y a déjà une
longue file d’attente. Danielle est impatiente. Enfin, leur tour arrive. Maman
tend à la Directrice le livret de famille et le livret militaire de papa. La
Directrice commence à remplir le formulaire en disant à haute voix « Rachel,
Danielle, Andrée ». (Me voilà avec un troisième prénom, mais celui-ci n’est
jamais employé pense la fillette). Soudain, elle tourne la page du livret
militaire sur lequel est inscrit : « Evadé le… » Durement, et
avec une grimace, cette femme qui avait le sourire un moment plus tôt, referme
brutalement le livret en disant : « Je ne peux l’inscrire, vous êtes
juive



- Mais nous sommes
Français et mon mari a fait la guerre, a été deux ans prisonnier et a eu la
médaille militaire



- Oui, mais il s’est
évadé, vous redevez juifs



- Que devait-il
faire ?



- Rester prisonnier ou
mourir sur le champ d’honneur. Au suivant ».



Maman a les yeux plein de
larmes ; elle prend sa fille par la main sous les regards compatissants ou
méprisants des gens présents et elle quitte le Lycée. Elle se sent humiliée,
salie. Danielle lui demande avec des sanglots : « Pourquoi la dame
n’a pas voulu m’inscrire, j’aurais bien travaillé ?



- Ne t’inquiète pas ma
chérie, nous allons trouver une autre école. Tu es trop petite pour comprendre.
En grandissant, tu rencontreras des gens bien mais aussi des gens méchants et
stupides ».



Danielle se dit, ce n’est vraiment pas comme sur Harmonie…


Maman s’adresse à l’école des
Sœurs qui acceptent Danielle et même en cours d’année. Danielle est une élève sage
et studieuse. Elle apprend les prières catholiques qu’il faut réciter plusieurs
fois par jour en rentrant et en sortant de la classe. Chaque samedi, elle est fière
d’arborer le ruban sur son bras, preuve qu’elle a bien travaillé. Elle y restera
donc une année et demie.



La grossesse se passe bien.
Maman a accepté d’avoir son bébé à la Maternité. Comment ses parents ne réalisent-ils
pas le paradoxe du bébé qui arrive dans un chou et le départ à la clinique ?
Maman a commencé à avoir les premières contractions et on envoie Danielle chez tante
Clotilde. Là, elle va devenir pendant plusieurs jours Andrée. Elle aimerait bien
leur dire à tous ce qu’elle pense de ces changements de prénom et demander des explications.
La petite voix l’en dissuade…
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la sorciere blanche
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 31 Oct - 9:18

p;quot]« Lune argentée,
déesse de la nuit, apportez-moi un petit frère s’il vous plaît. Mes parents
seront tellement heureux ! Peut-être maman m’aimera vraiment plus comme
l’aînée de ses enfants… Je vous salue et suis votre servante. Merci ».

][/quote]

quelle belle prière , merci ton récit me touche , quand je pense a l'inscription à l'école ....comment peut on être aussi stupide que cette directrice d'école ....nous sommes tous enfants du très-haut .....merci ......bisous .sandra.
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Reïna

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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 31 Oct - 10:34

C'était pendant la guerre et Pétain avait renvoyé des instituteurs, professeurs et élèves juifs des écoles, laissant qu'un faible quota... Je me souviens très bien de mon chagrin et de la honte et de l'humiliation de ma mère. J'ai glissé cet épisode dans le roman. Bisous mon amie.
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riguignol
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Dim 6 Nov - 16:35

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NICOLE CHAVEY



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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 7 Nov - 20:49

PASSIONNANT PARCE QUE, IMPRÉGNÉ DE VÉRITÉ. JE CROIS QU'A TRAVERS CES LIGNES, TU EXTÉRIORISE DES FAITS, DES SENTIMENTS, ENFOUIS AU PLUS PROFOND DE TON ÂME,

PEUT-ETRE ARRIVERAS-TU AU FIL DES PAGES A TROUVER ENFIN UNE RÉPONSE AUX QUESTIONS QUE TU NE CESSE DE TE POSER? JE PENSE QUE TA MÈRE A EU L'ATTITUDE D'UNE FEMME SÉPARÉE DE SON MARI, SANS NOUVELLES, IGNORANT SI ELLE LE REVERRAIT UN JOUR?
TOI TU ÉTAIS LA, ELLE N'AVAIT DONC PAS DE SOUCI A SE FAIRE POUR TOI! MA CHÈRE AMIE IL FAUT QUE TU ADMETTES QUE TU ES NÉE DANS DISONS, UNE PÉRIODE PARTICULIÈREMENT DOULOUREUSE, MAIS MÊME DANS CES MOMENTS LA, L'AMOUR D'UNE MÈRE, MÊME S'IL NE SE CRIE PAS SUR LES TOITS, "IL EST LA, ET POUR TOUJOURS!" LA SUITE NA PAS ÉTÉ SI MALHEUREUSE?
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NICOLE CHAVEY



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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   Lun 7 Nov - 20:58





C EST UN PEU DÉCALE, MAIS TU SAIS QUE JE NE SUIS PAS UNE PRO DES FORUMS.

J AIME BEAUCOUP TON HISTOIRE.
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MessageSujet: Re: UN ROMAN ESOTERIQUE: " DANS LE VENTRE DE MA MERE"   

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